La Posturologie : Le syndrome postural cognitif de type Surcontrôle volontaire de l'équilibre (SVE).
Il s’agit là, du parfait exemple d’un syndrome de nature accidentelle.

Il s’agit ici du syndrome qui caractérise les états de stress post traumatique.

Pour qu’il soit présent, il faut qu’il y ait eu un évènement traumatisant. Nous le rencontrons fréquemment en Posturologie clinique à la suite d’un accident, d’un traumatisme (physique ou psychique) d’une vision traumatique, d’une agression, d’un attentat, du décès d’un proche, d’un choc arrière (comme le coup du lapin en voiture) ou d’un simple choc à la tête n’ayant parfois même pas entraîné de perte de connaissance.

Il concerne 7 à 8 % de la population, environ 5 millions de personnes en France. Là aussi, les douleurs sont importantes. Il s’agit là, du syndrome de la douleur physique, de la douleur morale et de la peur. On dit trop souvent et à tort parfois, que « la douleur est dans sa tête ». Oui, elle peut être dans sa tête, comme dans son corps, mais cela n’empêche pas la personne d’avoir mal, parfois très mal.

Nous sommes en présence du syndrome postural cognitif qui crée la douleur, la peur et l’angoisse.

C’est le retour permanent de l’image traumatique et les oscillations posturales très importantes qui sont à l’origine des troubles anxieux importants que la personne subit.

Depuis peu, les posturologues savent maintenant traiter ce type de syndrome postural au moyen de semelles orthopédiques adaptées (voir au chapitre bibliographie : traitement du trouble de stress post traumatique)

D’autres formes traumatiques sont également associées à ce syndrome, le coup du lapin (dénommé Whiplash Injury) qui consiste en un choc arrière entraînant une forte accélération puis décélération de la flèche cervicale. Dans ce cas il faut traiter en posturologie et faite traiter par les ostéopathes spécialisés dans ce domaine.

Enfin, un trouble crânio-cérébral (que l’on appelait aussi la commotion cérébrale) causé par un choc au niveau de la tête peut aussi faire apparaître ce genre de syndrome postural. C’est au cours des activités sportives que le traumatisme crânio-cérébral peut se produire le plus souvent, même s’il n’y a pas eu de perte de connaissance.

Enfin, il faut savoir que de nombreuses études ont montré qu’en cas de survenance d’un cancer, il était utile de faire dépister l’existence éventuelle d’un état de stress post traumatique afin d’améliorer l’efficacité des traitements.

En Posturologie clinique, nous avons les moyens de mesurer la manifestation de ce syndrome. Vous allez pouvoir le visualiser au moyen de la même imagerie que nous avons employé dans le cadre du syndrome précédent.   

Surface d’un sujet post accidenté de la voie publique avec une surface (tracé jaune) de 1 449 mm², soit 10 fois supérieure à la surface comprise dans les intervalles de référence ou de normalité (voir son témoignage à la rubrique : témoignage de patients - rubrique : trouble de stress post traumatique).

Surface du même sujet post accidenté de la voie publique après son traitement postural de type cognitiviste ayant récupéré une surface (tracé jaune dans le cercle rouge de normalité) de 74 mm².

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